Ce rapport analyse les viols et violences sexuelles perpétrés contre les femmes en Haïti pendant le régime de facto des années 1990. Il examine le cadre juridique qualifiant ces actes de violations graves des droits humains et de crimes contre l'humanité. Le document souligne le caractère systématique et généralisé de ces violences utilisées comme outil de terreur politique, ainsi que l'impunité des auteurs. Il détaille les difficultés pour documenter ces crimes (peur, honte, manque de preuves) et estime que plusieurs centaines de viols ont été commis. Les victimes étaient principalement des militantes ou des proches d'opposants politiques. Le rapport décrit le modus operandi des agresseurs et présente des cas illustratifs. Il analyse les graves conséquences physiques, psychologiques et sociales pour les victimes : problèmes de santé, grossesses non désirées, risque de VIH, traumatismes, rejet social, etc. Le document souligne les défis liés à la prise en charge médicale et psychologique des survivantes. Il conclut que le viol a été utilisé comme une forme de torture et une arme politique, avec des impacts profonds et durables sur les victimes, leurs familles et la société haïtienne dans son ensemble. (Résumé par Mouka)
Rapport final de la Commission Nationale vérité et justice : Enquête spéciale sur les viols perpétrés contre les femmes sous le régime de-facto
(s.d.)
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